« Notre sauvegarde fonctionne. » Vraiment ? Retour d’expérience dans les Vosges
Il y a une phrase qu’on entend souvent chez les dirigeants de PME : « Pas d’inquiétude, on a une sauvegarde. » C’est exactement ce que nous a dit récemment une entreprise vosgienne. Et c’était vrai : sa sauvegarde informatique existait bel et bien. Mais un audit a montré qu’elle ne garantissait pas la capacité à reprendre l’activité.
La conclusion de l'audit
La sauvegarde est présente, mais elle ne garantit pas aujourd'hui la capacité à récupérer l'activité.
Voici comment nous avons accompagné ce client, étape par étape, et ce que ce cas montre de notre façon de travailler chez SOLUDOC.
Le parcours, en cinq étapes
☛Et ensuite, l'infogérance : pour que la sauvegarde reste fiable dans la durée, sans avoir à se reposer la question.
1. Partir d'un risque concret, pas d'un catalogue
Tout a commencé par une prise de contact dans notre réseau local. Nous ne sommes pas venus vendre une solution. Nous avons d'abord parlé de continuité d'activité, à partir de trois questions :
- Quelles sont vos données critiques ?
- Combien de temps pouvez-vous rester à l'arrêt ?
- Qui décide si un incident survient ?
Aucune ne porte sur un logiciel ou un matériel. Ce sont en effet des questions de dirigeant, et ce sont elles qui ont guidé toute la suite.
2. Un binôme : la technique et la décision
Lors du premier rendez-vous avec la direction, nous étions deux.
Le contexte du client et la vision globale des enjeux : gouvernance, stratégie et budget.
L'analyse technique, les risques IT et la maîtrise opérationnelle.
Ce double regard change tout. Car un dirigeant n'achète pas de la technique : il achète de la sérénité, de la continuité et un budget maîtrisé.
3. Auditer la sauvegarde informatique avant de proposer quoi que ce soit
Plutôt que de chiffrer « à l'aveugle », nous avons proposé un audit synthétique de l'environnement de sauvegarde, réalisé par nos équipes. Il portait sur trois points :
- l'existence, la fréquence et la cohérence des sauvegardes ;
- les tâches, l'historique, la durée de conservation et les destinations ;
- et surtout, un test de la capacité réelle à restaurer les données.
- « Je pense que ça marche »
- La sauvegarde existe, on la suppose fiable
- Ce qui est vraiment sauvegardé, à quelle fréquence, et où
- Ce qui se restaure, et ce qui ne se restaure pas
Le but était donc de passer d'un ressenti à un constat factuel. Le détail de ce que nous vérifions figure dans les 7 points d'un audit de sauvegarde.
4. Un rapport qui traduit la technique en décision
Le rapport avait ainsi deux niveaux de lecture, un pour chaque interlocuteur.
- L'architecture
- Les points de rupture
- Les échecs de restauration
- L'impact sur la continuité
- Sa responsabilité
- Les priorités et le budget
Les risques ont ensuite été classés en trois niveaux, avec une feuille de route réaliste :
5. De la prise de conscience au plan d'action
À la présentation, le constat a parlé de lui-même. Le besoin de remettre la sauvegarde en route est alors venu du client, pas d'un argumentaire commercial.
Nous avons ensuite construit une proposition adaptée à ses priorités et à son budget. Puis nous l'avons accompagné sur le financement, jusqu'à la signature. La mise en œuvre a démarré aussitôt.
Et après ? L'infogérance pour garder une sauvegarde informatique fiable
Remettre en route une sauvegarde informatique est un bon début. Mais la garder fiable dans la durée, c'est un autre métier. C'est le rôle de l'offre d'infogérance SOLUDOC, pour ne plus jamais se poser la question.
La même démarche pour tout votre système d'information
Audit, constat, plan d'action, suivi : la méthode ne s'arrête pas à la sauvegarde informatique.

Pour que vos outils restent disponibles et sécurisés au quotidien.

Pour que l'impression et le document cessent d'être une source de coûts cachés et de failles.
Notre conviction
On ne sécurise bien que ce qu'on a vraiment mesuré.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes sur la sauvegarde informatique
Une sauvegarde informatique qui existe suffit-elle pour reprendre l'activité ?
Pas forcément. Dans le cas raconté ici, la sauvegarde existait, mais l'audit a conclu qu'elle ne garantissait pas la capacité à récupérer l'activité. Seul un test de restauration réel permet de passer du « je pense que ça marche » à un constat.
Pourquoi venir à deux au premier rendez-vous ?
Parce qu'une décision sur la sauvegarde engage à la fois la technique et la direction. L'un analyse les risques IT et la maîtrise opérationnelle, l'autre porte la vision d'ensemble : gouvernance, stratégie et budget.
Que change l'infogérance une fois la sauvegarde remise en route ?
Elle la garde fiable dans la durée, grâce à la surveillance, aux contrôles réguliers des sauvegardes et des restaurations, et à la maintenance. Vous avez aussi un interlocuteur de proximité qui connaît votre environnement.
Et vous, quand avez-vous testé une restauration pour la dernière fois ?
Si la réponse est « je ne sais pas », parlons-en. Un audit de sauvegarde court peut vous éviter de mauvaises surprises.
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